Il n'est pas toujours évident de comprendre des pratiques différentes des nôtres.

Le chapitre qui s'est déroulé à LOUDUN empruntant le même schéma que bien des Chapitres, nous ne fûmes pas dépaysés.

Un pot d'accueil qui nous a échappé car nous ne sommes arrivés qu'à dix heures, juste assez tôt pour prendre le défilé en marche.

Le fameux défilé, qui n'a d'intérêt que s'il est regardé par un public en délire dont les applaudissements frénétiques encouragent les participants, a un impact limité quand il se déroule un dimanche dans des rues singulièrement vides.

Ce défilé nous emmena jusqu'au lieu des intronisations pour le show du Grand Prieur (rassure toi cher Jean Marie Lignon-Roy. en qualité de Grand Maître je m'adonne aussi à cet exercice).

Toutefois, quand j'ai la chance d'introniser le Président du COFRACO je ne manque pas de lui donner la parole, d'autant que la Confrérie des Hume Piot est membre de Conseil Français des Confréries.

Après la cérémonie d'intronisation, nouveau défilé pour la présentation des Confréries.

Dans ma candeur naïve je m'imaginais que j'allais découvrir des Confréries inconnues ou des spécialités étonnantes.

Que nenni se serait exlamé le crieur des rues ou fou du Roy, je ne sais.
La présentation des Confréries est ici un rite qui tient des relations vassal-souverain.

Les Confréries se déploient à la queue leu leu, chaque Confrérie étant appelée à se présenter devant Monsieur le Maire et Monsieur le Sous-Préfet sans que celles qui suivent puissent avoir connaissance de la spécialité de celle qui précède. En effet elles leur tournent le dos et aucun micro ne permettait à celles qui se trouvaient dans le fin fond du défilé d'entendre ce qui se disait au premier rang.

Même si nous sommes au pays de Rabelais, ici le droit du seigneur ne consistait qu'en une bise sur la joue, bise néanmoins imposée, car non consentie, pour de nombreuses consours.

Je passe sur la cohue du vin d'honneur qui aurait pu se délocaliser sur la pelouse compte tenu du temps.

Et re-défilé vers l'espace René Monory, fondateur de la confrérie des Hume-Piot du Loudunois où nous attendaient les agapes préparées, comme tous les ans depuis 28 ans, par Monsieur TARDIVON (à gauche sur la photo).

Un repas de qualité sur des tables toute en longueur qui ne facilitaient ni les déplacements ni les contacts avec les Consours et Confrères à cause, notamment, du service.

Mais la musique était aussi un frein à la communication car il était quelquefois très difficile de se comprendre à la même table. Un beau menu, des vins agréables (on me l'a raconté), une pièce montée tout en symbole (vous en prendrez-bien encore un petit . Piot ?).

Le repas s'étirait et le temps passait, nous faisant prendre conscience des kilomètres qui nous séparaient de notre camp de base à Cesson-Sévigné. Demain le travail nous attend.

Nous primes donc congé à 19 h 30, sans avoir pu déguster le café promis sur le menu et qui n'était pas encore servi.

Mais nous avons voulu faire ces 600 km dans la journée pour respecter l'engagement que nous avions pris envers Quentin et ses grands-parents, B and B.

Des amis rencontrés en confrérie et qui ont eu la grande gentillesse de prendre soin de nous pendant toute cette journée.

Un grand merci à tous les trois et à tous les Hume Piots.

Chez les Hume Piot du Loudunois
ou voyage au pays de Rabelais

17 mai 2015

Les Grands-parents de Quentin, j'ai nommé B and B, veillent sur son intronisation.

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